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pakino40
Description du blog :
coup de gueule fantasy feerie tout bric a brac blagues
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Blog Images pour blog
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29.05.2006
Dernière mise à jour :
28.08.2009

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Publié le 12/02/2008 à 12:00 par pakino40

mere thresa

Publié le 31/01/2008 à 12:00 par pakino40
mere thresa
Mère Teresa de Calcutta (1910-1997)



“ Par mon sang, je suis albanaise. Par ma nationalité, indienne. Par ma foi, je suis une religieuse catholique. Pour ce qui est de mon appel, j’appartiens au monde. Pour ce qui est de mon cœur, j’appartiens entièrement au Cœur de Jésus.”

Petite de stature, avec une foi solide comme le roc, Mère Teresa de Calcutta, se vit confier la mission de proclamer la soif infinie de l’amour de Dieu pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres des pauvres, “Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi, pour être son amour et sa compassion auprès des pauvres.” C’était une âme remplie de la lumière du Christ, brûlante d’amour pour lui et consumée d’un seul désir: “apaiser sa soif d’amour et des âmes.”

Cette messagère lumineuse de l’amour de Dieu est née le 26 août 1910 à Skopje, une ville située aux croisements de l’histoire des Balkans. Cadette de Nikola et Drane Bojaxhiu, elle fut appelée Gonxha Agnès ; elle reçut sa première communion à l’âge de cinq ans et demi et fut confirmée en novembre 1916. Le jour de sa première communion, elle fut remplie d’un grand amour pour les âmes. La mort soudaine de son père quand elle avait environ huit ans, laissa la famille dans une condition financière difficile. Drane éleva ses enfants avec amour et fermeté, influençant beaucoup le caractère et la vocation de sa fille. La formation religieuse de Gonxha fut soutenue par la paroisse jésuite très active du Sacré Cœur dans laquelle elle était bien engagée.

A l’âge de dix-huit ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha quitte sa maison en septembre 1928 pour rentrer à l’Institut de la Vierge Marie, connu sous le nom de Sœurs de Lorette, en Irlande. Là, elle reçut le nom de Sœur Mary Teresa, après Sainte Thérèse de Lisieux. En décembre, elle part pour l’Inde, et arrive à Calcutta le 6 janvier 1929. Après avoir fait ses premiers vœux en mai 1931, Sœur Teresa fut envoyée à la communauté de Loretto Entally à Calcutta et enseigna à l’école de filles, Sainte Marie. Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels devenant, comme elle disait, “l’épouse de Jésus” pour “toute l’éternité.” A partir de ce moment-là, elle fut appelée Mère Teresa. Elle continua à enseigner à Sainte Marie et en 1944 devint la directrice de l’école. Les vingt années de Mère Teresa à Lorette furent remplies d’une joie profonde, elle était très pieuse, aimant profondément ses sœurs et ses élèves. Remarquée pour sa charité, sa générosité et son courage, sa résistance au travail et douée d’un talent naturel pour l’organisation, elle vécut sa consécration à Jésus, au milieu de ses compagnes, avec joie et fidélité.

Le 10 septembre 1946, en route pour sa retraite annuelle à Darjeeling, Mère Teresa reçut dans le train son “inspiration”, son “appel dans l’appel”. Ce jour-là, d’une manière qu’elle n’expliquera jamais, la soif de Jésus d’aimer et sa soif pour les âmes prit possession de son cœur et le désir de satisfaire cette soif devint la motivation de sa vie. Au cours des semaines et des mois suivants, Jésus lui révéla, par des locutions intérieures et des visions, le désir de son cœur d’avoir“des victimes d’amour”, qui “diffuseraient son amour sur les âmes.” Il la suppliait “Viens, sois ma lumière”. “Je ne peux y aller seul.” Il lui révéla sa douleur devant la négligence envers les pauvres, son chagrin d’être ignoré d’eux et son immense désir d’être aimé par eux. Il demanda à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse, les Missionnaires de la Charité, dédiée au service des plus pauvres d’entre les pauvres. Presque deux ans d’épreuves et de discernement passèrent avant que Mère Teresa ne reçoive la permission de commencer. Le 17 août 1948, elle se revêtit pour la première fois de son sari blanc, bordé de bleu et passa les portes de son couvent bien-aimé de Lorette pour entrer dans le monde des pauvres.

Après un stage de courte durée chez les Sœurs de la Mission Médicale à Patna, Mère Teresa retourna à Calcutta et trouva un logement temporaire chez les Petites Sœurs des Pauvres. Le 21 décembre, elle alla pour la première fois dans les bidonvilles. Elle visita quelques familles, lava les plaies de plusieurs enfants, prit soin d’un vieil homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim. Elle commençait chaque journée en communion avec Jésus dans l’Eucharistie et puis elle sortait, le chapelet à la main, pour le trouver et le servir dans“les rejetés, les mal-aimés, les négligés.” Après quelques mois, ses anciennes élèves la rejoignèrent une par une.

Le 7 octobre 1950, la nouvelle congrégation des Missionnaires de la Charité était officiellement établie dans l’Archidiocèse de Calcutta. Au début des années 60, Mère Teresa commença à envoyer ses sœurs dans d’autres régions de l’Inde. L’approbation accordée par le Pape Paul VI en février 1965 l’encouragea à ouvrir une maison au Venezuela. Ce fut bientôt suivi par des fondations à Rome et en Tanzanie et finalement, sur tous les continents. Commençant en 1980 et continuant à travers les années 90, Mère Teresa ouvrit des maisons dans presque tous les pays communistes, y compris l’ancienne Union Soviétique, l’Albanie et Cuba.

Afin de mieux répondre aux besoins physiques aussi bien que spirituels des pauvres, Mère Teresa fonda Les Frères Missionnaires de la Charité en 1963, en 1976 la branche contemplative des sœurs, en 1979 les Frères Contemplatifs, et en 1984 les Pères Missionnaires de la Charité. Cependant son inspiration n’était pas limitée à ceux qui avaient une vocation religieuse. Elle forma les Coopérateurs de Mère Teresa et les Coopérateurs Malades et Souffrants, personnes de fois et nationalités différentes avec qui elle partageait son esprit de prière, de simplicité, de sacrifice et son apostolat pour les humbles travaux d’amour.Cet esprit inspira plus tard les Laïques Missionnaires de la Charité. En réponse aux demandes de beaucoup de prêtres, en 1981 Mère Teresa commença aussi le mouvement Corpus Christi pour les prêtres, traçantun “petit chemin de sainteté” pour ceux qui désirent partager son charisme et son esprit.

Durant ces années de croissance rapide, le monde commença à tourner son regard vers Mère Teresa et le travail qu’elle avait commencé. Elle reçut de nombreux prix pour honorer son travail, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela “pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres”.

L’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de l’amitié avec Dieu. Mais il y avait un autre côté héroïque de cette grande femme qui fut révélé seulement après sa mort. Cachée aux yeux de tous, cachée même à ses plus proches, sa vie intérieure fut marquée par l’expérience d’un sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, même rejetée par lui, accompagné d’un désir toujours croissant de son amour. Elle appela son expérience intérieure, “l’obscurité”. La “ nuit douloureuse ” de son âme qui débuta à peu près au moment où elle commençait son travail pour les pauvres et qui continua jusqu’à la fin de sa vie, conduisit Mère Teresa à une union toujours plus profonde avec Dieu. A travers cette obscurité, elle participa mystiquement à la soif de Jésus dans son désir d’amour douloureux et ardent, et elle partagea la désolation intérieure des pauvres.

Durant les dernières années de sa vie, malgré des problèmes de santé de plus en plus sérieux, Mère Teresa continua à gouverner sa congrégation et à répondre aux besoins des pauvres et de l’Eglise. En 1997, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde. En mars 1997, elle bénit la nouvelle supérieure générale des Missionnaires de la Charité récemment élu et elle effectua encore un voyage à l’étranger. Après avoir rencontré le Pape Jean Paul II pour la dernière fois, elle rentra à Calcutta et passa ses dernières semaines à recevoir des visiteurs et à enseigner es sœurs. Le 5 septembre fut le dernier jour de la vie terrestre de Mère Teresa. Elle reçut du gouvernement de l’Inde les honneurs de funérailles officielles et son corps fut enterré dans la Maison Mère des Missionnaires de la Charité. Sa tombe devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière pour les gens de toutes fois, riches et pauvres. Mère Teresa laissa le testament d’une foi inébranlable, d’un espoir invincible et d’une charité extraordinaire. Sa réponse à la cause de Jésus, “Viens sois ma lumière”, fit d’elle une Missionnaire de la Charité, une “mère pour les pauvres”, un symbole de compassion pour le monde et un témoignage vivant de la soif d’amour de Dieu.

Moins de deux ans après sa mort, dû à la réputation de sainteté largement répandue de Mère Teresa et au rapport des faveurs reçues, le Pape Jean Paul II permit l’ouverture de sa cause de canonisation. Le 20 décembre 2002, il approuva les décrets de ses vertus héroïques et miracles.

anne franck

Publié le 31/01/2008 à 12:00 par pakino40
anne franck
Anne Frank
Nom : Annelies Marie Frank
Naissance : 12 juin 1929
Francfort-sur-le-Main (Allemagne)
Décès : début mars 1945 (à 15 ans)
Bergen-Belsen (Allemagne)
Nationalité : Allemande, puis apatride
Occupation : Écrivain
Formation : Autodidacte
Annelies Marie Frank, plus connue sous le nom de Anne Frank (12 juin 1929 - début mars 1945), était une adolescente allemande juive née à Francfort-sur-le-Main en Allemagne, qui écrivit un journal intime alors qu'elle se cachait avec sa famille et quatre amis à Amsterdam pendant l'occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale.

Suite à l'arrivée au pouvoir d'Adolf Hitler en janvier 1933, la famille quitta Francfort pour Amsterdam fin 1933 afin d'échapper aux persécutions nazies, mais fut arrêtée après l'invasion des Pays-Bas. Alors que les persécutions à l'encontre des juifs s'intensifiaient, sa famille se cacha en juillet 1942 dans un appartement secret aménagé dans l' Annexe de l'entreprise Opekta d'Otto Frank, son père. Anne avait alors 13 ans environ. Après deux ans passés dans ce refuge, le groupe fut trahi et déporté vers les camps d'extermination nazis. Sept mois après son arrestation, Anne mourut du typhus dans le camp de Bergen-Belsen quelques jours après le décès de sa sœur Margot. Son père Otto, l'unique survivant du groupe, revint à Amsterdam à la fin de la guerre et apprit que le journal d'Anne avait été sauvegardé. Convaincu du caractère unique de l'œuvre de sa fille, Otto tenta de le faire éditer. À l'origine, il fut publié sous le titre Het Achterhuis : Dagboekbrieven van 12 Juni 1942 – 1 Augustus 1944 (L'arrière-cour : notes du journal du 12 juin 1942 au 1er août 1944).

Le journal, qui fut offert à Anne pour son treizième anniversaire, relate sa vision des évènements, depuis le 12 juin 1942 jusqu'au 1er août 1944. Il a depuis été traduit du néerlandais en de nombreuses langues et est devenu l'un des livres les plus lus dans le monde. Plusieurs films, téléfilms, pièces de théâtre et opéras sont basés sur cette œuvre. Décrit comme le travail d'un esprit mature et perspicace, il donne un point de vue intime et particulier sur la vie quotidienne pendant l'occupation par les nazis ; par ses écrits, Anne Frank devint l'une des victimes de l'Holocauste les plus célèbres. Son parcours ressemble à celui d'Hana Brady, qui avait légué, non pas un journal intime, mais une valise.

indira Gandhi

Publié le 31/01/2008 à 12:00 par pakino40
indira Gandhi
Indira Gandhi (, née le 19 novembre 1917 et morte le 31 octobre 1984. Femme politique indienne, Premier ministre de l'Union indienne de 1966 à 1977, puis de 1980 à sa mort en 1984, et seconde femme au monde élue démocratiquement à la tête d'un gouvernement (après Sirimavo Bandaranaike à Ceylan en 1960). Fille unique de Jawaharlal Nehru, le premier des premier ministre de l'Inde et de son épouse Kamala, elle n'a aucun lien de parenté avec le Mahatma Gandhi ; Gandhi est le nom de son mari, Feroze Gandhi, journaliste et homme politique d'origine parsi qu'elle épouse en 1942.

jacqueline Auriol

Publié le 31/01/2008 à 12:00 par pakino40
jacqueline Auriol
Biographie
Après des études secondaires, elle se sent attirée vers l'art et la décoration. Elle prend son baptême de l'air à Grenoble à 16 ans, sans conviction.

En février 1938, elle épouse Paul Auriol, fils de Vincent Auriol (futur président de la IVe république). En 1947, elle s'occupe de la décoration de certaines pièces du palais de l'Élysée après l'élection de son beau-père.

Par défi et par goût du sport, elle apprend à piloter sur un biplan Stampe et obtient ses brevets premier et second degré en 1948. L'aviation devient alors une passion et elle passe à la voltige aérienne pour se perfectionner.

Le 11 juillet 1949, elle est victime d'un terrible accident sur la Seine alors qu'elle est passagère d'un avion amphibie qui vole trop bas. Elle a plusieurs fractures du crâne et est défigurée. Elle subit en deux ans une vingtaine d'interventions chirurgicales. Avec beaucoup d'obstination, elle se remet à piloter, passera ses brevets militaire, de vol à voile et d'hélicoptère.

Le 21 décembre 1952, elle bat un record de vitesse féminin sur avion à réaction "Mistral" à la moyenne de 855,92 km/h. L’Américaine Jacqueline Cochran lui reprend ce record le 20 mai 1953 à 1050 km/h.

Le 20 avril 1954, Jacqueline Auriol entre à l'EPNER (Ecole du Personnel Navigant d'Essais et de Réception) et en sort le 18 novembre 1955, brevetée pilote d'essais.

Le 31 mai 1955, elle reprend le record de vitesse avec 1151 km/h sur Dassault Mystère IV. Le 22 juin 1959, elle porte le record à 1849 km/h sur Mirage III C puis le 14 juin 1963 à 2030 km/h sur Mirage III R. La société Dassault lui demande ensuite de réaliser des records sur l'avion d'affaires "Mystère-Falcon" 20.

Jacqueline Auriol a reçu le Harmon Trophy, l'une des plus prestigieuses récompenses aéronautiques, en 1951 et 1952.

Jacques Chirac, président de la République Française, a rendu hommage à Jacqueline Auriol en février 2000 en déclarant : « Cette grande dame a incarné pour les Français, pendant des décennies, le courage et la modernité (...) son nom restera à jamais associé à l'histoire héroïque de l'aviation et de la recherche aéronautique. »
• Naissance en 1917 • Décès en 2000

hélène boucher

Publié le 31/01/2008 à 12:00 par pakino40
hélène boucher
Hélène Antoinette Eugènie Boucher est la fille de Léon Boucher, célèbre architecte parisien et de Elisabeth Hélène Dureau. Dés son enfance elle reçut le surnom de Léno qu'elle gardera à jamais. Elle décida de devenir aviatrice à l'âge de 22 ans. Henri Farbos est un pilote français qui a fondé l'aéroclub des Landes à Mont-de-Marsan en 1928. Hélène Boucher a été son élève . Elle passe son Baptême de l'air le 4 juillet 1930.


L'aviatrice [
Elle prend son premier cours de pilotage en mars 1931 et obtient son brevet de pilote en juin 1932. Dés juillet 1932, elle participe au rallye aérien Caen-Deauville, son avion mal préparé tombe en panne et elle doit dans l'urgence se poser. L'avion restera accroché dans les branches d'un arbre, mais Léno s'en sortira sans blessure.

Elle poursuit ses participations aux manifestations : le raid Paris - Saïgon au début de l'année 1933, les 12 heures d'Angers en juillet 1933 et en août premier record celui d'altitude féminin.

En juin 1934, Hélène Boucher signa un contrat avec la nouvelle société Caudron-Renault. C'est François Lehideux, patron de Renault de l'époque, qui décida de son embauche. Avec ce contrat elle obtiendra, outre un salaire assurant son indépendance financière, des moyens techniques lui permettant de donner le meilleur d'elle même

Le 8 août 1934, aux commandes d'un Caudron-Renault, Hélène Boucher enlève d'une part le record de vitesse sur 100 km à 412 km/heure et d'autre part le record des 1000 km à la moyenne de 409 km/heure (Maurice Arnoux détenait l'ancien record avec 393 km/h). Le 11 août elle s'adjugeait le record du monde féminin à 445km/heure.


Renault Viva Grand SportPar ailleurs, la société Renault est sous contrat avec Hélène Boucher pour promouvoir sa voiture sport de prestige, la Vivasport 6 cylindres (130 Km/h, 16 litres aux 100 Km pour un prix de 27 700 Francs).. C'est d'ailleurs Marcel Riffart, chef du bureau d'études Caudron-Renault et concepteur du Rafale, qui a dessiné la Renault Viva Grand Sport (appelée Vivastella Grand Sport avant 1935). La Viva Grand Sport sera présentée au Salon de Paris en 1934 avec la Nervastella. C'est une automobile qui a été fabriquée par Renault entre 1934 et 1939. Riffart qui dessine des avions profilés, réalise une carrosserie spécialement étudiée pour l'aérodynamisme. Très large (1,72 m), elle permet l'installation de 3 personnes de front. Elle adopte un moteur 6 cylindres en ligne de 4,1 litres de cylindrée en position longitudinale à l'avant.


L'accident
Le 30 novembre 1934, Hélène Boucher se tue lors d'un vol d'entrainement sur l'Aérodrome de Guyancourt au commande d'un Caudron "Rafale". La presse évoque une perte de vitesse à l'atterrissage, l'avion accroche les cimes des arbres au dessus du bois de la croix de Magny les Hameaux et s'écrase. Ceux sont les pilotes Raymond Delmotte, Fouquet et Goury témoins de l'accident qui arrivérent les premiers sur les lieux. Hélène Boucher gravement blessée sera évacuée vers l'hôpital de Versailles, elle décèdera dans l'ambulance dans la côte de Satory à Guyancourt.


Mémoire
Hélène Boucher est décorée, à titre posthume, de la croix de Chevalier de la Légion d'honneur avec la citation suivante :

" Pilote aviatrice : 3 ans de pratique professionnelle. " Pilote de haute classe, a mis au service de l'aviation française sa foi ardente et son audace réfléchie. " A donné toute sa mesure au cours de sa brève carrière. " Victorieuse de nombreuses compétitions, a ramené six records à la France, en particulier le record international vitesse toutes catégories sur 1 000 km avec 409 km/h. " A donné sa vie à la cause qu'elle avait vaillamment défendue. " A été citée à l'ordre de la nation ".

Elle repose au cimetière de Yermenonville, où elle vécut sa jeunesse. De nombreux équipements publics voieries, lycées, collèges, et écoles portent son nom. La Poste française a émis, en 1972, un timbre à l'effigie d'Hélène Boucher et de Maryse Hilsz.

marie curie

Publié le 31/01/2008 à 12:00 par pakino40
marie curie
Maison natale à Varsovie.Née à Varsovie où son père est enseignant, elle perd en l’espace de deux ans sa sœur Sofia, décédée du typhus en janvier 1876, et sa mère, décédée de la tuberculose, le 9 mai 1878. Elle se réfugie alors dans les études et excelle dans toutes les matières, où la note maximale lui est accordée. Elle obtient ainsi son diplôme de fin d’études secondaires avec la médaille d’or en 1883.


La Faculté des sciences de Paris
À cette époque, Varsovie est annexée par la Russie, et l’accès à l’université est interdit aux femmes. Marie part en novembre 1891 pour Paris, où elle a été acceptée pour y suivre des études en sciences physiques et en mathématiques à la faculté des sciences. Deux ans plus tard, en juillet, elle obtient sa licence ès-sciences physiques, en étant première de sa promotion, et un an plus tard sa licence ès-sciences mathématiques, en étant seconde. Elle rejoint ensuite le Laboratoire des recherches physiques de Gabriel Lippmann.

Au printemps 1894, elle rencontre Pierre Curie, qu’elle épouse à Sceaux, le 26 juillet 1895. En 1896, elle est reçue première à l’agrégation de physique. Le 12 septembre 1897, elle donne naissance à leur première fille, Irène.


Le polonium et le radium
En décembre 1897, elle commence ses travaux de thèse sur l’étude des rayonnements produits par l’uranium, découverts par Henri Becquerel. En utilisant les techniques mises au point par son mari, elle analyse les rayonnements d’un minerai riche en uranium, la pechblende.

En 1898, Pierre laisse de côté ses travaux sur la piézoélectricité pour rejoindre sa femme sur son étude de la radioactivité. Il obtient l’autorisation du directeur de l’École de physique et de chimie (devenue aujourd'hui l’École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris) d’utiliser un atelier au rez-de-chaussée. Les traitements chimiques sont réalisés dans un hangar, qui se trouve à côté de l’atelier, séparé uniquement par une cour.

Dans ce laboratoire de fortune où ils étudient la pechblende, ils découvrent deux nouveaux éléments. Le 18 juillet 1898, Marie Curie annonce la découverte du polonium, nommé ainsi en référence à son pays d’origine. Le 26 décembre, avec Gustave Bémont, elle annonce la découverte du radium ; il aura fallu traiter plusieurs tonnes de pechblende pour obtenir moins d’un gramme de cet élément. Ces extractions, faites à partir de tonnes de minerai, sont effectuées dans des conditions difficiles, dans des locaux dépourvus de tout confort. Le chimiste allemand Wilhelm Ostwald, visitant le lieu de travail de Pierre et Marie Curie, déclare : « Ce laboratoire tenait à la fois de l’étable et du hangar à pommes de terre. Si je n’y avais pas vu des appareils de chimie, j’aurais cru que l’on se moquait de moi ».


L'un des prix Nobel de Marie CurieLe 26 octobre 1900, elle devient professeur à l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres. Durant l’année 1903, elle soutient le 25 juin sa thèse sur les substances radioactives. Le 10 décembre, elle reçoit avec son mari et Henri Becquerel, le prix Nobel de physique « en reconnaissance de leurs services rendus, par leur recherche commune sur le phénomène des radiations découvert par le professeur Henri Becquerel ». Elle est la première femme à recevoir le prix Nobel. Cette même année, elle est la première femme lauréate de la Médaille Davy.

L’année suivante, elle reçoit la médaille Matteucci et donne naissance le 6 décembre à leur deuxième fille, Ève.

Le 19 avril 1906, Pierre meurt, renversé accidentellement par une voiture à cheval. En novembre, elle le remplace à son poste de professeur à la Sorbonne. Elle devient ainsi la première femme à enseigner dans cette université. En 1909, elle est nommée professeur titulaire dans sa chaire de physique générale, puis de physique générale et radioactivité

Le 10 décembre 1911, elle reçoit son second Prix Nobel, « en reconnaissance des services pour l’avancement de la chimie par la découverte de nouveaux éléments : le radium et le polonium, par l’étude de leur nature et de leurs composés ». Elle est la première personne à obtenir deux prix Nobel pour ses travaux scientifiques. La deuxième est Linus Pauling, qui a reçu le premier pour ses travaux scientifiques en chimie en 1954 et le second pour son action en faveur de la paix en 1962.


Marie Curie et Henri Poincaré au premier Congrès Solvay en 1911.Elle participe au premier Congrès Solvay en 1911, qui réunit de nombreux physiciens, tels que Max Planck, Albert Einstein et Ernest Rutherford, qui vont changer notre façon de percevoir le monde. Elle est la seule femme de ce Congrès, organisé et financé par le chimiste et industriel belge, Ernest Solvay.


L’Institut du Radium
Fin 1909, le professeur Émile Roux, directeur de l’Institut Pasteur, propose la création d’un Institut du Radium, dédié à la recherche médicale contre le cancer et à son traitement par radiothérapie. Malgré la notoriété de Marie Curie et son prix Nobel, il faut attendre 1911 pour que commencent les travaux, subventionnés par Daniel Iffla-Osiris. L’Institut, situé rue d'Ulm, est achevé en 1914, juste avant la Première Guerre mondiale. Il réunit deux laboratoires aux compétences complémentaires : le laboratoire de physique et de chimie, dirigé par Marie Curie, et le laboratoire Pasteur, axé sur la radiothérapie, dirigé par Claudius Régaud.


Les petites Curies
Lorsque la guerre éclate, Marie Curie est mobilisée, tout comme les autres membres de l’Institut du Radium. Aux côtés d’Antoine Béclère, directeur du service radiologique des armées, elle participe à la conception d’unités chirurgicales mobiles. Elle crée également dix-huit voitures de radiologie, surnommées les « petites Curie », qui sont envoyées sur le front. À l’Institut du Radium, elle forme des aide-radiologistes.

En 1916, elle obtient son permis de conduire et part régulièrement sur le front réaliser des radiographies. Irène, âgée de seulement dix-huit ans, fait de même dans plusieurs hôpitaux de campagne durant toute la guerre.

En 1918, à la fin de la guerre, elle peut enfin occuper son poste à l’Institut du Radium. Sa fille Irène devient son assistante. L’Institut du radium deviendra plus tard l’Institut Curie.


Un symbole du féminisme
Marie Curie et Albert EinsteinLe 20 mai 1921, lors de son premier voyage aux États-Unis, elle peut acheter un gramme de radium à l’usine du radium de Pittsburgh, suite à une collecte de 100 000 dollars (environ 1 million de francs or) auprès des femmes américaines, organisée par la journaliste Marie Mattingly Meloney. En 1929, toujours grâce aux femmes américaines, elle reçoit un nouveau gramme de radium, dont elle fait don à l’Université de Varsovie.

Suite à une trop grande exposition aux éléments radioactifs, elle est atteinte d’une leucémie et elle est envoyée au sanatorium de Sancellemoz en Haute-Savoie en 1934. Malgré sa faiblesse, elle continue d’assurer la direction de la section de physique et chimie de l’Institut du Radium jusqu’à sa mort.


Hommages

Le 20 avril 1995, sur décision du président François Mitterrand, ses cendres et celles de son mari Pierre Curie sont transférées au Panthéon de Paris. Elle est aujourd'hui encore la seule femme honorée au Panthéon pour son travail.

Au sein de l’Institut Curie à Paris, un Musée Curie a été édifié dans les locaux mêmes où la savante travailla jusqu'à sa mort. Entièrement gratuit, il propose au public de découvrir un riche patrimoine scientifique et retrace, à travers les parcours personnel et professionnel de la famille aux cinq prix Nobel, les grandes étapes de l'histoire de la radioactivité et de la lutte contre le cancer. D’autres hommages ont été organisés en sa mémoire :


Le billet de 20 000 zloty polonaisDes billets de 500 francs français et de 20 000 zloty polonais ont été faits à l’effigie de Marie Curie.
Une pièce de 100 francs à son effigie.
Le 8 mars 2007, la station de métro parisienne Pierre Curie a été rebaptisée Pierre et Marie Curie.
A Poitiers, une cité universitaire porte son nom, près d'une rue qui porte également son nom.
L'Université Paris 6, en France, porte le nom d'Université Pierre et Marie Curie.
L’université publique de Lublin, en Pologne, porte le nom d'Université Maria Curie-Sklodowska. Uniwersytet Marii Curie-Sklodowskiej w Lublinie[4].
L’élément atomique no 96, découvert en 1944, a été baptisé curium en l’honneur de Pierre et Marie Curie.
Enfin, la Marie Curie Fellowship Association] est un programme d’aide à la mobilité géographique pour les jeunes chercheurs européens.
En 2006, la Monnaie de Paris émet 500 pièces de 20€ or, (rare pour collectionneur)